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Tout ce qui se trouve sur mon blog, je l'ai écris moi-même ou avec des amis. Alors fais preuve d'originalité et évite de me copier. Je ne souhaite pas écrire ça pour que tu me pique mes idées. Idem pour les photos.

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# Posté le vendredi 13 novembre 2009 12:06

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 15:30

Le remix de Cendrillon... un trip avec ma Bueno White que je voulais partager

Il était une fois, dans un pays lointain, une jolie princesse prisonnière dans une tour. Elle n'avait pas de prénom, mais on l'appelait Cendrillon ! La nuit, elle rêvait de carrosse-citrouilles et de souliers de vair. Sauf qu'ici, on ne parle pas de souliers de verres, mais de souliers de vair fabriqués en Chine dans d'immenses usines. Il faut aussi avouer que Cindy est une pitoyable princesse moderne sans Prince Charmant. Pauvre Cindy ! Elle vit seule dans une tour, sans Prince Charmant car elle n'a aucun goût et ne sais pas cuisiner. En fait, son véritable nom aurait pu être Bridget Jones !!! Et, à vrai dire, son Mark Darcy n'est pas encore arrivé... car, doué comme il est, il a eu un accident de carrosse, mais en fait, le carrosse c'était un TAN (si c'est un écolo) ou de moto dernier cri (si c'est un macho qui roule des mécaniques). Bref, c'est vrai que ça ne change rien au fait que cet abruti a eu un accident (c'est bien un mec !!!), mais de toute façon, la princesse moderne n'a plus besoin de Prince puisque l'Iphone a révolutionner le monde ! Alléluia ! Alors le soir, Cendrillon sort en boite, revient bourrée, se drogue et se plaint d'être seule (c'est bien une femme, jamais contente !).
Vous allez me dire : « Et le Prince alors ? » Eh bien, le Prince Charmant en question, plâtré de la tête aux pieds sur son lit d'hôpital, il surf sur Internet à la recherche (et je cite) « d'une meuf de son style ». Quel bâtard ! Il ne pense même pas à la pauvre Cindy, coincée dans les toilettes à dégobiller tripes et boyaux à cause de sa cuite de la veille. Donc, en plus de ne pas être doué, notre soi-disant Prince est macho comme pas permis. A 16 ans, sa mère l'a mis à la porte car il lui faisait honte (ce que je comprends parfaitement). Avant d'arriver à l'hôpital, le « Prince » était un dealer.
Revenons-en à Cendrillon. Avec un mal de crâne pas possible, elle décide de claquer 200$ dans un jean Kaporal et un t-shirt le Temps des Cerises. En rentrant, elle tombe sur Blanche Neige qui va en boite avec les sept nains dans une magnifique Ferrari. Folle de jalousie, Cindy veut téléphoner à sa meilleure amie, mais elle n'a plus de crédit et de toute façon, elle n'a pas de meilleure amie, mais ça, elle est trop bête pour le comprendre...
Donc, notre pitoyable Cendrillon rentre chez elle (encore) bourrée, mais pas de chance, le cochon d'inde de sa grand-mère s'est enfuit par la fenêtre du grenier qui se trouve au 10ème étage (eh oui !) et elle doit courir pendant 18km autour du 15ème arrondissement de Paris. Elle se casse la figure et se retrouve (par malchance) dans la même chambre que notre bien aimé Prince des abrutis.


Si vous avez des idées pour la suite, n'hésitez pas !!

x-The-girl-of-the-moon-x and x-lost-in-the-dark-x

# Posté le jeudi 29 octobre 2009 13:24

Modifié le samedi 14 novembre 2009 14:39

Prologue

En parallèle avec -Elle-


Un hurlement. Des cris. Le martèlement de mes pieds nus contre le sol dur et froid, enduit de feuille morte.
Pourquoi l'empereur, mon oncle, a-t-il soudainement décidé de m'éliminer ?
Un deuxième hurlement. Le bruit de mon souffle court. Les chardons, les orties et autres herbes piquantes me font mal, mais je ne dois pas m'arrêter. La tête me tourne et mes pieds me font terriblement souffrir, mais je dois continuer.
Nouveau hurlement, rafale de cris. Je ne vois pas grand-chose à cause de l'obscurité, mais je dois faire avec. Je ne sais pendant combien de temps il me faudra encore tenir, mais cela aussi m'importe peu.
Les bruits se rapprochent et je redouble d'effort pour ne pas m'arrêter. Je n'ai pas d'autre choix que de courir. J'en ai presque la nausée, mais je résiste, je lutte.
La forêt s'obscurcit encore un peu plus. Je fais de mon mieux pour éviter les arbres. Je ne sais même plus depuis combien de temps je suis comme ça, et seule ma peur me permet de tenir.
Des larmes brûlantes coulent le long de mes joues. J'ai tout laissé derrière moi. Tout.
Je n'ose pas me retourner, les bruits des chiens-loups et des sabots des chevaux me suffisent.
Ils se rapprochent. Je suis perdue. Un buisson de ronce que je ne peux éviter me déchire la peau de mon bras droit.
Désormais, les seuls bruits que j'entends sont ceux des hurlement proches, du souffle des chevaux et le crissement des feuilles. Plus de voix. Je suis seule avec mes poursuivants à mes trousses.
J'ai envie de crier à pleins poumons, de demander de l'aide, mais c'est impossible. Pour me rassurer, je serre très fort le petit poignard dans ma main gauche, bien que si j'échoue, il ne me servira pas à grand-chose.
Mes cheveux s'accrochent à une branche et ma tresse se défait. J'ai mal, je souffre, mais pourtant, je continue.
Une chouette passe au dessus de ma tête, avant de monter en chandelle vers la lune. Moi, je ne vois que du noir et distingue tout juste assez les arbres.
Hurlement. Cris. Souffle heurté. Violent orage. Bruits de sabots.
Me voila faite.
Non. Le cheval se place à côté de moi, sans cavalier, ni harnachement. J'agrippe sa longue crinière blanche, prends de l'élan et saute sur son dos. A peine installée, je donne un léger coup de talon dans ses flans, à bout de force. Un grondement sourd se fait entendre dernière moi.
Pendant environ une mille, le cheval blanc me transporte, puis il s'arrête brusquement et s'écroule par terre, transpercé par trois flèches aiguisées.
Je veux me retourner vers lui, mais une voix m'ordonne de fuir. Malgré mes muscles endolorit, je recommence ma course.
Mes poings sont tellement crispés que mes ongles s'enfoncent dans ma peau. De nouveau, des bruits se font entendre derrière moi, mais cette fois, ils ne s'arrêteront pas, je le sais.
Je m'arrête brutalement. Devant moi, il y avait une ombre qui me fixe. Terrifiée, je lâche mon poignard qui tombe sur le sol dans un bruit feutré. Je tremble de tous mes membres.
Je vais mourir, je le sais.
Les autres se rapprochent. Dans une dernière prière, je perds connaissance, alors que les éclairs zèbrent le ciel sombre et que les hurlements déchirent le silence de la nuit.
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# Posté le jeudi 29 octobre 2009 13:21

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 13:27

Un poème que j'ai écrit moi-même...

^^ [ L'amitié ] ^^

Un ami, on en à besoin toute sa vie
On a besoin de son épaule pour pleurer
Et de ses blagues pour rigoler.
Il est bien qu'un ami puisse te faire sourire
Rien que lorsque tu l'aperçois,
Et te remonte le moral en te disant seulement « bonjour ».
Il doit toujours être là pour toi,
Quelque soient les circonstances.
Les amis, les vrais, sont rares et précieux,
Ne les perdez donc pas.
Un ami, c'est aussi ton rayon de soleil,
Qui chasse tous les nuages avec un sourire,
Un mot, un geste.
Et comme dit le proverbe :
« L'amitié est le plus grand des trésors ».

x-The-girl-of-the-moon-x

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# Posté le vendredi 13 novembre 2009 12:01

Modifié le samedi 14 novembre 2009 14:37